Son profil d'ADN pourrait de toute façon être conservé pendant 20 ans – soit jusqu'au 4 février 2045 – et on peinait à percevoir l'intérêt de le conserver trois mois supplémentaires à l'échéance de ce délai, ce d'autant qu'un profil d'ADN ne changeait pas "au cours de la vie d'un être humain". Dans la mesure où il n'avait pas de moyens financiers suffisants pour assurer sa défense et ne disposait pas de la capacité juridique pour rédiger seul son recours, une indemnité devait lui être octroyée, conformément à l'état de frais produit à l'appui de ses écritures.