8 CEDH et 13 al. 2 Cst), l'établissement de son profil d'ADN avait déjà été ordonné le 4 février 2025 dans le cadre de la procédure P/2______/2025. Quand bien même les profils d'ADN seraient soumis à effacement après un certain délai, il ne se justifiait guère d'ordonner derechef à son égard une telle mesure – "arbitraire" et "inutile" –, laquelle devrait être mise à sa charge et celle du contribuable genevois. Son profil d'ADN pourrait de toute façon être conservé pendant 20 ans – soit jusqu'au 4 février 2045