Reste à déterminer si les termes litigieux, quoique inappropriés et superflus, consacrent une violation de la présomption d'innocence, puisque le recourant n'a pas été déclaré stricto sensu coupable, au vu de la non-entrée en matière. Cette interrogation doit recevoir une réponse positive. En effet, statuer différemment reviendrait à laisser l'intéressé démuni face à un constat de commission d'infractions pénales figurant dans une décision qu'il ne pourrait critiquer (le dispositif lui étant favorable), situation qui serait contraire à la ratio legis des art. 6 § 2 CEDH, 32 al. 1 Cst féd. et 10 al. 1 CPP.