Par parenthèse, ce constat – soit celui d’actes couverts par la procuration conférée ou par l’acceptation expresse de la recourante – suffirait aussi à écarter l’abus de confiance et la gestion déloyale, s’il fallait considérer, à l’inverse du considérant précédent, que le délai de l’art. 31 CP n’était pas échu à la date du dépôt de plainte. Pour le surplus, on ne voit pas quelle investigation serait susceptible d’infirmer ce qui précède. De façon significative, la demande d’expertise formulée par la recourante (let. B.i. supra) porte sur des connexions électroniques, mais non sur l’authenticité des documents portant sa signature autographe.