En premier lieu, la recourante n’a jamais prétendu avoir eu d’autre motif que ces soupçons pour mettre fin – le 4 mars 2022 déjà – aux pouvoirs conférés à son mari depuis 2018. En d’autres termes, on ne peut croire qu’elle aurait pris une décision aussi radicale en 2022 sans avoir disposé, déjà à l’époque, de suffisamment d’indices probants que sa situation patrimoniale sous l’égide de son mari s’était frauduleusement dégradée, mais qu’elle aurait attendu encore une année pour agir, qui plus est en reddition de comptes seulement après que son mari lui eut demandé en justice une contribution alimentaire, prenant le risque de laisser se perpétuer, voire