À cet égard, la recourante a précisé dans sa plainte (p. 32) que la phrase incriminée exprimait la réaction de son mari après qu’elle l’eut « confronté » à ses « découvertes ». On ajoutera que celui-ci venait aussi d’apprendre qu’elle avait révoqué la procuration générale en sa faveur. Dans ces circonstances, il est plus que vraisemblable que les termes relatés par la recourante aient été une réaction excédée à ces événements, plutôt que la prédiction d’un sort auquel elle devait s’attendre de façon crédible et qui eût directement ou indirectement dépendu du mis en cause (arrêt du Tribunal fédéral 6B_1428/2016 du 3 octobre 2017 consid.