Quoi qu’il en soit, on ne saurait considérer que cette phrase, prononcée entre quatre yeux, ait été concrètement de nature à alarmer ou effrayer la recourante. Dans la mesure où celle-ci affirme que son mari était coutumier de propos analogues, mais qu’elle n’a jamais jugé utile de déposer plainte après qu’ils eurent été tenus, on ne voit pas – et elle n’explique pas non plus – pourquoi la phrase du 23 février 2023 revêtirait un caractère plus alarmant ou plus effrayant que ces devancières (cf. arrêts P/10480/2023 - 7/13 -