Certes, la recourante semble se référer à une déclaration de sa fille (annexe n° 11 à la plainte pénale). Mais, dans les événements du 23 février 2023, elle ne s’est prévalue d’aucun témoignage de quiconque (plainte p. 32). Par ailleurs, la déclaration susmentionnée, qui n’est pas datée, porte sur les relations d’une enfant avec son beau-père ; on n’y trouve pas la phrase incriminée (« Je vais te désosser »).