cela suffit, à ce stade de la procédure, régi par la maxime "in dubio pro duriore", pour ne pas dénier toute crédibilité à ses déclarations. Elle affirme en effet ne pas avoir consenti aux actes (d’ordre) sexuels litigieux et avoir fait part de son désaccord aux prévenus, tant oralement que gestuellement (tentative de les repousser, en se débattant et en essayant de quitter les lieux, au début des rapports). Elle soutient encore avoir été projetée sur le canapé, à chaque fois qu'elle tentait de se lever, à tour de rôle, par chacun des intimés, avant d'être tétanisée et "d'attendre que ça passe".