C. Dans son ordonnance querellée, le Ministère public a considéré que, même si la plaignante était alcoolisée et sous l'emprise de cocaïne au moment des faits, son intoxication n'était pas sévère. Elle était capable de percevoir le caractère attentoire d'un acte à son intégrité sexuelle et, cas échéant, de s'y opposer, les images de vidéosurveillance des TPG allant du reste en ce sens. L'état de la plaignante ne pouvait, de plus, pas laisser penser aux prévenus qu'elle était totalement incapable de discernement ou de résistance. L'élément subjectif de l'infraction à l'art. 191 CP