À l'appui, A______ a transmis une attestation établie le 10 juin 2021 par sa psychologue. La plaignante avait entrepris un suivi psychologique du 24 juin 2020 au 17 novembre 2020, à raison de deux à trois fois par mois. Lors de la première séance, A______ avait présenté des troubles anxieux et un état dépressif se traduisant par des larmes, des phrases entrecoupées, une très faible estime d'elle-même, des troubles du sommeil et une perte d'appétit. Elle avait eu de la peine à comprendre pourquoi elle avait été dans un tel état de sidération et de peur le soir de l'agression, l'empêchant de se défendre avec plus de véhémence bien qu'elle ait dit non.