Au fond, il a contesté l'affirmation du Ministère public selon lequel il n'existait pas d'intention homicide, car il aurait prétendument été facile au prévenu de la mettre à exécution s'il en avait eu une. Un tel raisonnement vidait de sa substance l'art. 23 CP. Il existait des indices permettant d'inférer une intention de tuer, soit des menaces passées et le couteau dégainé au moment des faits. Le prévenu avait en outre fait part de sa volonté de « se débarrasser » du recourant. b. La cause a été gardée à juger sans échange d'écritures, ni débats. EN DROIT :