On a d’autant moins de raison de penser que le prélèvement litigieux pouvait servir à élucider d’autres infractions que l’enquêteur précité ignorait l’interpellation du recourant avant le 12 septembre 2011 (rapport précité, p. 2) et que le Ministère public a prononcé une ordonnance pénale à réception de son rapport. La Cheffe de la police ne prétend d’ailleurs pas que la recherche de traces sur la carte de crédit aurait donné quelque résultat utile à cet égard, puisque elle évoque uniquement, dans ses observations, la P/10454/2011 - 5/6 -