avait été transmise aux services techniques et scientifiques à des fins d’analyse, il n’en reste pas moins que le recourant était identifié dès ce moment-là, soit sans qu’un prélèvement de son ADN eût été nécessaire et sans même, apparemment, que le résultat de l’examen eût été connu. C’est d’ailleurs sur la foi de cette identification par un tiers que la police a demandé au Ministère public de lancer un avis de recherche en vue d’arrestation (rapport précité, p. 7). Celle-ci intervenue, le recourant a immédiatement reconnu les faits.