de ne pas s'être soumis à l'exécution des mesures provisionnelles prévues par l'ordonnance de la Cour de Justice du 29 novembre 1994; d'avoir sollicité, auprès de la Justice de paix, la pose de scellés sur la villa de feu son père, cinq ans après son décès; d'avoir disposé délibérément de la somme allouée par l'Etat de Genève, pour expropriation matérielle de la propriété de son père, à la suite de la transaction passée le 16 mars 1999, sans en informer préalablement les héritiers;