2.3. En l'espèce, il est établi, et non contesté, que la recourante et l'intimé sont tous deux copropriétaires de la parcelle sur laquelle est situé le C______. Il est également constant qu'ils sont coassociés de cette société en nom collectif et disposaient, au moment des faits, chacun d'un jeu de clés pour accéder aux locaux litigieux. Dans ces circonstances, l'intimé ne pouvait se rendre coupable de violation de domicile (art. 186 CP), puisqu'il avait le droit de se rendre dans l'établissement concerné sans en référer à son épouse. Partant, l'ordonnance querellée ne souffre aucune critique sur ce point.