Ce dernier, qui lui interdisait l'accès à sa société et la menaçait à ce titre, lui faisait "vivre un enfer" et persistait à adopter un comportement hostile à son égard. Un nouveau changement de serrures ne pouvait donc être considéré comme une solution à ses agissements ou lui ôter tout caractère pénal. Pour le surplus, le fait que son époux fût copropriétaire des lieux ne remettait pas en cause ses droits à elle. "L'usurpation de sa possession" constituait bel et bien un acte illicite, ou à tout le moins, un moyen de pression abusif, son époux étant animé par un esprit de vengeance en raison de leurs problèmes conjugaux.