Le recourant a passé la nuit aux Violons sans faire, semble-t-il, appel à un médecin. Le lendemain, il a reçu l'ordonnance pénale en mains propres, sans que l'on sache s'il a vu le Procureur, ce dernier ne l'ayant pas précisé dans ses observations. Partant, on ne peut ni déduire ni exclure des éléments au dossier que l'affection diagnostiquée par la psychiatre était déjà présente le 5 juin 2018, lors de la notification de l'ordonnance pénale, et dans les dix jours qui ont suivi, ni qu'elle aurait empêché, sans sa faute, le recourant de former opposition dans le délai légal.