d. Par lettre du 12 septembre 2018, l'avocate de A______ a informé le Ministère public avoir appris quelques jours plus tôt, en consultant le dossier de son client [à l'OCPM], l'existence d'une ordonnance pénale du 5 juin 2018. Son client, qui ne comprenait pas suffisamment bien le français, lui avait dit ne pas savoir "de quoi il en retourn[ait]" et lui avait expliqué ne pas avoir reçu de document le condamnant à P/10427/2018 - 3/6 - une peine privative de liberté. Elle ignorait si "les preuves ont été administrées en présence d'un avocat (art. 130 lit c CPP)".