À réception de l’ordonnance pénale, il avait fallu effectuer des recherches pour s’assurer des chances de succès d’une éventuelle opposition, respectivement contacter le client pour discuter d’une telle contestation. Le forfait courrier et téléphone devait être augmenté à 20%, aux triples motifs qu’elle avait dû échanger à moult reprises avec les parents du mineur, que l’interdiction de donner une copie du dossier à ce dernier avait induit des communications plus longues/fréquentes et qu’en raison de certaines circonstances (pandémie Covid-19 et obligations professionnelles du prévenu), les discussions par téléphone avaient été privilégiées.