Il ressort par ailleurs clairement des échanges de messages produits que si elle avait déjà testé de nombreuses substances, elle n'avait en revanche jamais consommé de Sevre-Long®. Le recourant reconnaît lui-même que sa fille parvenait en grande partie à "donner le change", ses addictions ne l'ayant presque jamais empêchée de travailler et rien dans son comportement ne laissant penser qu'elle était sous l'influence de stupéfiants. Sa maîtrise d'elle-même était ainsi en apparence suffisante pour que B______ puisse partir du principe qu’elle ne passerait pas outre, en son absence, son refus de partager son produit avec elle.