P/10392/2020 - 15/19 - relation affective ne fondait pas à elle seule cette position et qu'au vu des circonstances du cas d'espèce, il n'était pas établi que les mis en cause auraient accepté tacitement de garder ou de surveiller la victime, ni que cette dernière aurait consommé la drogue sous leur influence et qu'elle se serait ainsi exposée à des risques qu'elle n'aurait pas pris s'ils n'avaient pas été présents (arrêt 6S.70/2002 et 6S.167/2000 susmentionnés).