Compte tenu de sa consommation de longue date de substances diverses, il n’est pas non plus possible d’affirmer que la quantité de substances retrouvées lors de l'autopsie l'aurait mise hors d'état de pratiquer elle-même une injection. L’on relèvera par ailleurs que si une seule trace d’injection a été détectée, celle-ci était associée à une ecchymose brunviolacé, de sorte que l’on ne saurait parler d’injection "propre", ce qui rend d'autant plus plausible une auto-injection. Pour le surplus, indépendamment de la question de savoir si C______ avait effectivement peur des seringues et s’était déjà ou non injecté des drogues – l’on notera à cet égard que son médecin ne l’avait plus revue