Il était également peu probable qu'elle soit parvenue à s'administrer, qui plus est de sa "mauvaise" main, le produit, alors qu'elle manquait manifestement de sommeil et n'était pas en possession de tous ses moyens, compte tenu de la diversité des drogues, médicaments et alcool consommés. Tout laissait donc à penser que B______ avait procédé à l'injection et qu'il portait une part de responsabilité dans le décès de C______, dont il avait également mis la vie en danger en la laissant seule au salon, sans prendre le temps de la surveiller pour voir comment évoluerait son état.