Elle avait par ailleurs demandé à plusieurs reprises à son compagnon de procéder à l'injection, preuve qu'elle ne s'en sentait pas capable. Il était également peu probable qu'elle soit parvenue à s'administrer, qui plus est de sa "mauvaise" main, le produit, alors qu'elle manquait manifestement de sommeil et n'était pas en possession de tous ses moyens, compte tenu de la diversité des drogues, médicaments et alcool consommés.