j. Par courrier du 2 mars 2021, A______ a complété son argumentation, relevant que le médecin-traitant de sa fille l’avait informé que le Sevre-Long® se prenait d’ordinaire par voie orale et que sa préparation afin de l’injecter en intraveineuse n’était pas aisée et nécessitait un savoir-faire que ne possédait pas C______. Il était donc plus que probable que B______ soit l’auteur de l’injection ayant provoqué la mort de sa fille.