ait pu pratiquer seule l’injection, étant rappelé qu’elle était très fortement alcoolisée, avait peur des seringues, que la préparation du produit, la réalisation du garrot, le prélèvement du produit et son injection nécessitaient un apprentissage que sa fille n’avait pas et n’avait pu acquérir uniquement en regardant son compagnon. Il lui semblait également important de savoir à quand remontaient les ecchymoses constatées par les experts et leurs causes, la présence de dépôts noirâtres sous-unguéaux ne ressemblant pas à sa fille, très soucieuse de son aspect physique.