La concentration d’opiacés mise en évidence dans le sang, qui se situait au-dessus de la fourchette des valeurs thérapeutiques, soit dans les valeurs toxiques, était indicatrice d’une consommation de morphine dans les heures ayant précédé le décès. La concentration de MDMA était signe d’une consommation dans les heures ayant précédé le décès ; il en allait de même de la cocaïne. Les résultats parlaient en faveur d’une consommation de cannabis à faible teneur en THC et à forte teneur en CDB.