Les médecins du Centre universitaire romand de médecine légale (CURML) ont d’emblée observé que la défunte, qui était toxicomane depuis de nombreuses années, présentait une trace de ponction/injection au niveau du pli du coude droit, associée à une infiltration hémorragique des tissus mous sous-cutanés en profondeur, et des signes de broncho-aspiration de contenu gastrique, l’hypothèse privilégiée par les enquêteurs étant un décès consécutif à une overdose.