D. a. À l'appui de son recours, le Dr A______ soutient, en se référant notamment à la doctrine (cf. O. PELET, Le médecin-légiste expert clinique : une erreur de casting ?, in : Jusletter du 30 janvier 2023), que la nomination de la Prof. C______, assistée d'un médecin-assistant du CURML, était non seulement superflue, mais également contraire à l'art. 183 CPP. En effet, un médecin-légiste ne disposait, en raison de sa spécialité, d'aucune compétence clinique, les investigations relevant de la médecine légale – telles que les autopsies ou les analyses toxicologiques – n'étant, en l'espèce, pas requises.