annuellement près d'une centaine d'expertises. Son intervention consisterait à assurer la coordination, le bon déroulement et la rédaction de l'expertise. Par ailleurs, elle pouvait guider le co-expert clinicien dans l'analyse du dossier, en lui expliquant les termes juridiques fréquemment employés dans les mandats ainsi que dans les questions posées par les avocats et magistrats. Elle ne formulait toutefois pas d'avis sur la prise en charge médicale, se limitant à traduire les conclusions de son co-expert, sous une forme compréhensible aux non-médecins.