Par ailleurs, la plainte, rédigée par un mandataire, comprenait des développements juridiques et anticipait des questions techniques, telle que la distinction entre la calomnie et la diffamation, listant les propos pouvant relever de l'une ou de l'autre ; elle s'arrêtait également sur l'exclusion de preuves libératoires. À ce stade, le Ministère public l'avait prévenu uniquement de diffamation; toutefois la question n'était pas définitive (art. 350 CPP) et rien n'indiquait que le plaignant accepterait en dernier lieu cette qualification.