En agissant de la sorte, il s'était rendu coupable de calomnie, respectivement de diffamation – étant précisé qu'il ne saurait invoquer la preuve libératoire de l'art. 173 al. 2 CP. À toutes fins utiles, le plaignant précisait que A______ s'était fait assister d'un interprète dans le cadre de la procédure à l'issue de laquelle celui-ci avait été condamné par le Tribunal de police. Lui-même s'est constitué partie plaignante et a désigné une avocate pour défendre ses intérêts. P/10358/2020 - 3/9 -