3.2. En l'espèce, l'instruction ne fait que commencer. Si le recourant reconnait certains faits, il conteste les fellations et cunnilingus; il soutient également que sa belle-fille était consentante voire prenait parfois l'initiative des attouchements. Son intérêt à entrer en contact avec cette plaignante et à lui faire modifier sa version n'est ainsi pas à exclure. En outre, l'instruction devra déterminer si sa seconde belle-fille a subi des actes similaires, et ce sans que le prévenu ne puisse l'influencer. Malgré que le prévenu se soit engagé à ne pas entrer en contact avec sa femme et ses belles-filles,