, le Ministère public a diligemment vérifié ce qu'il en était auprès du service administratif compétent du Valais et en a, non moins diligemment, tiré les conclusions qui s'imposaient. Le comportement des autorités pénales n'a donc pas ajouté à la souffrance morale née d'une malencontreuse inscription dans la base de données ad hoc. Dans l'acte de recours, le recourant tient, d'ailleurs, à saluer le professionnalisme et l'attention montrés par les différents services officiels concernés. Aussi sa prétention en CHF 150'000.- d'indemnité pour tort moral doit-elle être refusée.