Force est de constater qu'il n'existe aucune circonstance particulière permettant de retenir un montant inférieur ou supérieur au montant fixé par la jurisprudence du Tribunal fédéral en cas de détention de courte durée. En effet, en recouvrant sa liberté en fin d'après-midi le jour même de l'anniversaire de sa compagne, le recourant n'a pas été empêché de la fêter. C'est d'autant plus vrai que, en demandant l'indemnisation de sa journée de travail manquée ce jour-là, le recourant confirme que l'événement festif prévu n'aurait selon toute vraisemblance pas eu lieu avant son retour d'activité.