Pour l'abus de confiance, les faits dénoncés par les recourants apparaissent moins comme susceptibles d'être constitutifs de cette infraction que comme des reproches globaux adressés à la banque en lien avec – in fine – l'exécution de l'appel à la garantie et la liquidation de leurs avoirs. De toute manière, il ressort du dossier que, dès 2013, la banque a consenti à un tiers des prêts nantis par les avoirs des recourants, sur la base de contrats sur lesquels P/10344/2023 - 16/19 -