Par ailleurs, le Ministère public avait conduit une instruction "manifestement lacunaire", contraire à leurs droits procéduraux, en classant la procédure sans avoir procédé aux actes d'instruction "les plus élémentaires", à savoir ceux listés dans leur courrier du 14 octobre 2024. Il existait en outre une "nécessité impérieuse de poursuivre l'instruction", compte tenu des preuves "convergentes et accablantes de la commission d'infractions pénales graves par C______" et de la "gravité exceptionnelle de cette affaire".