C'est dire qu'à ce moment-là encore, quand bien même C______ devait se sentir malvenu vu le "saccage" de son bureau – dont il dit avoir été victime – qui n'était donc pas encore vidé, il pouvait s'estimer en droit de pénétrer sur un site et dans des locaux où il avait l'habitude de venir travailler. Comme justement retenu par le Ministère public, il a d'ailleurs sollicité la présence d'un huissier judiciaire pour constater que son bureau avait été vidé. C'est donc conformément au droit que le Ministère public a considéré que C______ n'avait ni la conscience ni la volonté de pénétrer sans droit dans les locaux des recourantes.