Le 30 avril 2021 vers 7h30, C______ s'est rendu dans ce qu'il considérait encore être son bureau. F______ a indiqué à la police que sa présence lui avait été signalée, après quoi il avait été décidé de vider le contenu de ce bureau, car "les informations présentes concern[ai]ent l'entreprise et [étaient] confidentielles". C'est dire qu'à ce moment-là encore, quand bien même C______ devait se sentir malvenu vu le "saccage" de son bureau – dont il dit avoir été victime – qui n'était donc pas encore vidé, il pouvait s'estimer en droit de pénétrer sur un site et dans des locaux où il avait l'habitude de venir travailler.