A______ avait de son côté admis que certaines prestations avaient été fournies par H______, dans ses locaux, et qu'une ligne téléphonique ainsi qu'une adresse électronique avaient été mises à disposition de C______. Les derniers contrats de consultant avaient été résiliés en février 2020. C'était par erreur que l'adresse électronique avait été laissée à la disposition de l'intéressé et n'avait pas été désactivée, ni retirée de la liste de distribution. L'arrêt de la Cour de justice a confirmé l'incompétence ratione materiae de la juridiction des prud'hommes pour trancher le litige.