5.2. En l'espèce, on comprend des griefs invoqués, d'une part, que la recourante reproche au Ministère public d'avoir rendu une ordonnance de non-entrée en matière alors qu'en raison des actes délégués à la police, un classement aurait dû être rendu et, d'autre part, qu'en rendant une telle décision, son droit d'être entendu – impossibilité de prendre connaissance du dossier, de produire de nouvelles pièces, de se déterminer sur les éléments du dossier – avait été violé.