Au fond, il existait des soupçons suffisants pour ordonner l'ouverture d'une instruction. Elle avait donné des explications détaillées et crédibles des faits subis et produit un certificat médical attestant du coup porté et d'un stress post-traumatique, alors que les déclarations des autres parties n'étaient pas compatibles avec les constatations médicales. De plus, E______ avait partiellement reconnu les faits de P/10331/2022 - 6/14 - menaces. Ainsi, le Ministère public aurait dû procéder à une audience de confrontation et à l'audition de B______.