D. a. À l'appui de son recours, A_____ considère qu'il était fondé de penser que le DIP et l'école D_____ puissent être des participants actifs ou passifs de l'agression dont son fils avait été victime, compte tenu des consignes données par le DIP, en lien avec cette agression, à cette école. Il s'agissait du même complexe de faits, son fils étant au centre; lesdites consignes étaient la cause de la "perduration" des menaces de morts dénoncées. La situation était grave et devait faire l'objet d'une seule procédure ce d'autant plus que les "menaces" de la part du DIP étaient concomitantes à l'agression dont son fils avait été victime;