Dans son interpellation du J______ – concomitante, et non antérieure, à la décision querellée –, le Ministère public a demandé toutes les pièces justificatives des transferts ordonnés par G______ SA entre 2004 et 2012. Il en ressort que la première bonification remonte au 24 février 2006 (PP 214'141). Il n'est donc pas possible que l'argent de G______ SA soit à l'origine des fonds propres mentionnés sur l'acte de vente du 26 mars 2004. Le Ministère public n'a pas détaillé, en termes de dates et de montants, quels seraient les transferts douteux en provenance de l'autre société qu'il cite dans ses observations.