À titre superfétatoire, une non-entrée en matière s'imposait également au vu de la nature essentiellement civile du litige et du principe de subsidiarité sus-rappelé. Si le recourant estime que le mis en cause n'était pas autorisé à agir comme il l'a fait et qu'il lui a, par son comportement, causé un préjudice financier, il pourra agir par la voie civile en vue d'obtenir, le cas échéant, un dédommagement financier. P/10271/2024 - 8/9 -