Aucun élément de preuve ne permet, en l'état, d'infirmer ses déclarations, étant précisé qu'il ressort du rapport de police du 4 mai 2021 que le site internet en question n'est plus en service. Le mis en cause conteste également avoir utilisé d'autres locaux pour son activité, affirmant que les mets destinés à la livraison étaient préparés uniquement dans la cuisine de l'établissement litigieux.