Il avait, certes, créé un site internet afin d'offrir un service de repas à l'emporter, qui lui permettait de s'assurer un revenu durant le confinement lié à la pandémie de Covid-19. Cela étant, il n'avait pas agi à l'insu du plaignant, puisqu'il avait le droit d'exploiter l'établissement en question, la Tribune de Genève ayant d'ailleurs fait la promotion de celui-ci dans un article publié au mois de janvier 2019. Les plats étaient préparés dans la cuisine du restaurant, sis à la rue 1______, qu'il gérait. À la question de savoir s'il disposait d'un local au premier sous-sol du parking du centre commercial H______, il a indiqué sous-louer un espace de stockage à un dénommé K______.