Le recourant reproche au Ministère public de ne pas avoir tenu compte du fait que son profil d'ADN avait déjà été établi le 3 janvier 2025 et d'appliquer la Directive A.5 du Procureur général de telle sorte à prélever et analyser les échantillons d'ADN de manière systématique, soit de manière illégale.