Par ailleurs, le recourant admet, après l'avoir contesté, avoir signé le contrat de travail daté du 1er avril 2014, tout en contestant en avoir paraphé la première page. Or, la procédure ne permet pas de retenir une prévention suffisante à l'égard de son ancien employeur, dont on peine à comprendre pour quelle raison il aurait contrefait un paraphe sur la première page d'un document par ailleurs valablement signé et au contenu non contesté.